print

Un diocèse catholique nigérian aide des enfants déplacés par Boko Haram à affronter l’avenir avec courage

Une initiative éducative du Diocèse catholique de Yola, au Nigeria, aide des enfants dont la vie a été bouleversée par l’insurrection de Boko Haram à guérir de leurs traumatismes, à reprendre le chemin de l’école et à reconstruire leur avenir.

S’adressant à ACI Afrique en marge de la cérémonie de remise des diplômes de la première promotion d’élèves de l’école Salama pour les personnes déplacées à l’intérieur du pays (PDI), Mgr Stephen Dami Mamza a expliqué que le Diocèse avait lancé l’initiative « De la crise à la salle de classe » après avoir été témoin des effets dévastateurs de l’insurrection sur des milliers de familles déplacées.

« L’inspiration est née des souffrances que nous avons constatées parmi les milliers de familles déplacées par l’insurrection de Boko Haram », a déclaré Mgr Mamza lors de l’entretien du 29 juillet.

L’Évêque catholique nigérian a expliqué que le Diocèse a créé la Missio Primary School de Salama Housing et la Missio Primary School de Damare afin d’offrir une éducation de qualité aux enfants déplacés et à d’autres jeunes vulnérables dans un environnement sûr et favorable.

L’Ordinaire du lieu du Diocèse de Yola, qui dirige ce Siège épiscopal nigérian depuis sa consécration épiscopale en avril 2011, a indiqué que cette initiative vise également à soigner les blessures psychologiques causées par le conflit.

Advertisement

« Nous avons créé un environnement où les enfants se sentent en sécurité, acceptés et encouragés à apprendre de nouveau », a-t-il déclaré.

Il a ajouté : « Nous offrons également un accompagnement psychosocial, car beaucoup de ces enfants ont subi de graves traumatismes. La guérison et l’éducation doivent aller de pair s’ils veulent retrouver confiance et reconstruire leur vie. »

Le programme associe un enseignement structuré à un accompagnement émotionnel et psychologique, permettant aux enfants de surmonter leurs expériences douloureuses tout en retrouvant confiance en eux et en développant des relations saines.

« Beaucoup d’enfants ont perdu non seulement leur maison, mais aussi l’accès à l’éducation. Nous avons compris que s’ils restaient trop longtemps hors de l’école, ils deviendraient les victimes d’une seconde tragédie : la perte de leur avenir », a déclaré Mgr Mamza.

L’Évêque nigérian a ajouté : « En tant qu’Église, nous croyons que l’éducation est un droit fondamental et un puissant instrument pour restaurer l’espérance et la dignité humaine. »

Mgr Mamza a attribué le succès de cette initiative au partenariat du Diocèse avec Mission Take Heart, affirmant que cette collaboration a renforcé tant la qualité que la portée du programme.

« Le partenariat avec Mission Take Heart a été inestimable. Son soutien nous a permis de renforcer tous les aspects du programme. Nous avons investi dans la formation continue des enseignants afin qu’ils disposent des compétences nécessaires pour accompagner des enfants touchés par les conflits. Grâce à cette collaboration, de nombreux enfants ont pu retourner à l’école avec une confiance et une espérance renouvelées », a-t-il déclaré.

L’un des principaux accomplissements du programme cette année a été le passage de 42 élèves de l’école primaire vers l’enseignement secondaire.

Qualifiant cette réussite de victoire sur les effets destructeurs de l’insurrection, Mgr Mamza a déclaré : « C’est une étape remarquable et une grande source de joie pour le Diocèse. Ces quarante-deux enfants représentent bien plus qu’une réussite scolaire. Ils symbolisent la résilience, la détermination et le triomphe de l’espérance sur le désespoir. »

Il a souligné que, malgré les violences et le déplacement forcé, les diplômés sont restés déterminés à poursuivre leurs études grâce au soutien de leurs enseignants, de leurs parents et des partenaires de développement.

Yola, 31 juillet, 2026 / 6:45 (ACI Africa).

Une initiative éducative du Diocèse catholique de Yola, au Nigeria, aide des enfants dont la vie a été bouleversée par l’insurrection de Boko Haram à guérir de leurs traumatismes, à reprendre le chemin de l’école et à reconstruire leur avenir.

S’adressant à ACI Afrique en marge de la cérémonie de remise des diplômes de la première promotion d’élèves de l’école Salama pour les personnes déplacées à l’intérieur du pays (PDI), Mgr Stephen Dami Mamza a expliqué que le Diocèse avait lancé l’initiative « De la crise à la salle de classe » après avoir été témoin des effets dévastateurs de l’insurrection sur des milliers de familles déplacées.

« L’inspiration est née des souffrances que nous avons constatées parmi les milliers de familles déplacées par l’insurrection de Boko Haram », a déclaré Mgr Mamza lors de l’entretien du 29 juillet.

L’Évêque catholique nigérian a expliqué que le Diocèse a créé la Missio Primary School de Salama Housing et la Missio Primary School de Damare afin d’offrir une éducation de qualité aux enfants déplacés et à d’autres jeunes vulnérables dans un environnement sûr et favorable.

L’Ordinaire du lieu du Diocèse de Yola, qui dirige ce Siège épiscopal nigérian depuis sa consécration épiscopale en avril 2011, a indiqué que cette initiative vise également à soigner les blessures psychologiques causées par le conflit.

Advertisement

« Nous avons créé un environnement où les enfants se sentent en sécurité, acceptés et encouragés à apprendre de nouveau », a-t-il déclaré.

Il a ajouté : « Nous offrons également un accompagnement psychosocial, car beaucoup de ces enfants ont subi de graves traumatismes. La guérison et l’éducation doivent aller de pair s’ils veulent retrouver confiance et reconstruire leur vie. »

Le programme associe un enseignement structuré à un accompagnement émotionnel et psychologique, permettant aux enfants de surmonter leurs expériences douloureuses tout en retrouvant confiance en eux et en développant des relations saines.

« Beaucoup d’enfants ont perdu non seulement leur maison, mais aussi l’accès à l’éducation. Nous avons compris que s’ils restaient trop longtemps hors de l’école, ils deviendraient les victimes d’une seconde tragédie : la perte de leur avenir », a déclaré Mgr Mamza.

L’Évêque nigérian a ajouté : « En tant qu’Église, nous croyons que l’éducation est un droit fondamental et un puissant instrument pour restaurer l’espérance et la dignité humaine. »

Mgr Mamza a attribué le succès de cette initiative au partenariat du Diocèse avec Mission Take Heart, affirmant que cette collaboration a renforcé tant la qualité que la portée du programme.

« Le partenariat avec Mission Take Heart a été inestimable. Son soutien nous a permis de renforcer tous les aspects du programme. Nous avons investi dans la formation continue des enseignants afin qu’ils disposent des compétences nécessaires pour accompagner des enfants touchés par les conflits. Grâce à cette collaboration, de nombreux enfants ont pu retourner à l’école avec une confiance et une espérance renouvelées », a-t-il déclaré.

L’un des principaux accomplissements du programme cette année a été le passage de 42 élèves de l’école primaire vers l’enseignement secondaire.

Qualifiant cette réussite de victoire sur les effets destructeurs de l’insurrection, Mgr Mamza a déclaré : « C’est une étape remarquable et une grande source de joie pour le Diocèse. Ces quarante-deux enfants représentent bien plus qu’une réussite scolaire. Ils symbolisent la résilience, la détermination et le triomphe de l’espérance sur le désespoir. »

Il a souligné que, malgré les violences et le déplacement forcé, les diplômés sont restés déterminés à poursuivre leurs études grâce au soutien de leurs enseignants, de leurs parents et des partenaires de développement.

Yola, 31 juillet, 2026 / 6:45 (ACI Africa).

Une initiative éducative du Diocèse catholique de Yola, au Nigeria, aide des enfants dont la vie a été bouleversée par l’insurrection de Boko Haram à guérir de leurs traumatismes, à reprendre le chemin de l’école et à reconstruire leur avenir.

S’adressant à ACI Afrique en marge de la cérémonie de remise des diplômes de la première promotion d’élèves de l’école Salama pour les personnes déplacées à l’intérieur du pays (PDI), Mgr Stephen Dami Mamza a expliqué que le Diocèse avait lancé l’initiative « De la crise à la salle de classe » après avoir été témoin des effets dévastateurs de l’insurrection sur des milliers de familles déplacées.

« L’inspiration est née des souffrances que nous avons constatées parmi les milliers de familles déplacées par l’insurrection de Boko Haram », a déclaré Mgr Mamza lors de l’entretien du 29 juillet.

L’Évêque catholique nigérian a expliqué que le Diocèse a créé la Missio Primary School de Salama Housing et la Missio Primary School de Damare afin d’offrir une éducation de qualité aux enfants déplacés et à d’autres jeunes vulnérables dans un environnement sûr et favorable.

L’Ordinaire du lieu du Diocèse de Yola, qui dirige ce Siège épiscopal nigérian depuis sa consécration épiscopale en avril 2011, a indiqué que cette initiative vise également à soigner les blessures psychologiques causées par le conflit.

Advertisement

« Nous avons créé un environnement où les enfants se sentent en sécurité, acceptés et encouragés à apprendre de nouveau », a-t-il déclaré.

Il a ajouté : « Nous offrons également un accompagnement psychosocial, car beaucoup de ces enfants ont subi de graves traumatismes. La guérison et l’éducation doivent aller de pair s’ils veulent retrouver confiance et reconstruire leur vie. »

Le programme associe un enseignement structuré à un accompagnement émotionnel et psychologique, permettant aux enfants de surmonter leurs expériences douloureuses tout en retrouvant confiance en eux et en développant des relations saines.

« Beaucoup d’enfants ont perdu non seulement leur maison, mais aussi l’accès à l’éducation. Nous avons compris que s’ils restaient trop longtemps hors de l’école, ils deviendraient les victimes d’une seconde tragédie : la perte de leur avenir », a déclaré Mgr Mamza.

L’Évêque nigérian a ajouté : « En tant qu’Église, nous croyons que l’éducation est un droit fondamental et un puissant instrument pour restaurer l’espérance et la dignité humaine. »

Mgr Mamza a attribué le succès de cette initiative au partenariat du Diocèse avec Mission Take Heart, affirmant que cette collaboration a renforcé tant la qualité que la portée du programme.

« Le partenariat avec Mission Take Heart a été inestimable. Son soutien nous a permis de renforcer tous les aspects du programme. Nous avons investi dans la formation continue des enseignants afin qu’ils disposent des compétences nécessaires pour accompagner des enfants touchés par les conflits. Grâce à cette collaboration, de nombreux enfants ont pu retourner à l’école avec une confiance et une espérance renouvelées », a-t-il déclaré.

L’un des principaux accomplissements du programme cette année a été le passage de 42 élèves de l’école primaire vers l’enseignement secondaire.

Qualifiant cette réussite de victoire sur les effets destructeurs de l’insurrection, Mgr Mamza a déclaré : « C’est une étape remarquable et une grande source de joie pour le Diocèse. Ces quarante-deux enfants représentent bien plus qu’une réussite scolaire. Ils symbolisent la résilience, la détermination et le triomphe de l’espérance sur le désespoir. »

Il a souligné que, malgré les violences et le déplacement forcé, les diplômés sont restés déterminés à poursuivre leurs études grâce au soutien de leurs enseignants, de leurs parents et des partenaires de développement.

Advertisement

« Leur réussite est également un hommage aux sacrifices de leurs parents, à l’engagement de nos enseignants et à la générosité de nos partenaires », a-t-il déclaré.

Afin de garantir la poursuite de leur parcours scolaire, le Diocèse a créé un collège (Junior Secondary School) permettant une transition harmonieuse entre l’enseignement primaire et secondaire.

« Nous avons compris que terminer l’école primaire n’aurait guère de sens si les enfants n’avaient nulle part où poursuivre leurs études. Nous voulions nous assurer qu’aucun enfant ne soit contraint d’abandonner l’école faute d’opportunités. Chaque année supplémentaire de scolarisation augmente les chances d’un enfant de construire un avenir stable et productif », a expliqué Mgr Mamza.

Évoquant l’impact plus large de cette initiative, l’Évêque nigérian a affirmé que l’éducation est devenue un puissant instrument de guérison pour les communautés dévastées par la violence.

« L’impact a été profond. L’éducation a redonné confiance à des enfants qui vivaient autrefois dans la peur. Elle leur a apporté un cadre, de la discipline et de l’espérance », a-t-il déclaré.

Advertisement

« Leur réussite est également un hommage aux sacrifices de leurs parents, à l’engagement de nos enseignants et à la générosité de nos partenaires », a-t-il déclaré.

Afin de garantir la poursuite de leur parcours scolaire, le Diocèse a créé un collège (Junior Secondary School) permettant une transition harmonieuse entre l’enseignement primaire et secondaire.

« Nous avons compris que terminer l’école primaire n’aurait guère de sens si les enfants n’avaient nulle part où poursuivre leurs études. Nous voulions nous assurer qu’aucun enfant ne soit contraint d’abandonner l’école faute d’opportunités. Chaque année supplémentaire de scolarisation augmente les chances d’un enfant de construire un avenir stable et productif », a expliqué Mgr Mamza.

Évoquant l’impact plus large de cette initiative, l’Évêque nigérian a affirmé que l’éducation est devenue un puissant instrument de guérison pour les communautés dévastées par la violence.

« L’impact a été profond. L’éducation a redonné confiance à des enfants qui vivaient autrefois dans la peur. Elle leur a apporté un cadre, de la discipline et de l’espérance », a-t-il déclaré.

« Leur réussite est également un hommage aux sacrifices de leurs parents, à l’engagement de nos enseignants et à la générosité de nos partenaires », a-t-il déclaré.

Afin de garantir la poursuite de leur parcours scolaire, le Diocèse a créé un collège (Junior Secondary School) permettant une transition harmonieuse entre l’enseignement primaire et secondaire.

« Nous avons compris que terminer l’école primaire n’aurait guère de sens si les enfants n’avaient nulle part où poursuivre leurs études. Nous voulions nous assurer qu’aucun enfant ne soit contraint d’abandonner l’école faute d’opportunités. Chaque année supplémentaire de scolarisation augmente les chances d’un enfant de construire un avenir stable et productif », a expliqué Mgr Mamza.

Évoquant l’impact plus large de cette initiative, l’Évêque nigérian a affirmé que l’éducation est devenue un puissant instrument de guérison pour les communautés dévastées par la violence.

« L’impact a été profond. L’éducation a redonné confiance à des enfants qui vivaient autrefois dans la peur. Elle leur a apporté un cadre, de la discipline et de l’espérance », a-t-il déclaré.

Père Paul DAH